Quelles Résistances face à Israël?


La Résistance, sous toutes ces formes militaires, économiques et culturelles, contre Israël constitue aujourd’hui un problème pour les gouvernements occidentaux et arabes dits « modérés ». Ces derniers en effet proclament la nécessité d’adopter une position dite modérée, c’est-à-dire le renoncement à la lutte contre Israël, l’engagement dans des négociations diplomatiques parrainée par la Communauté Internationale, l’établissement de relations diplomatiques et la reconnaissance de l’Etat israélien. Les Etats-Unis à la tête de la Communauté Internationale promettent également une aide économique substantielle et la promotion d’une économique libérale au vertu « miraculeuse » pour des sociétés encore dehors du marché mondiale en contre partie de cette voie dite modérée. La garantie du régime en place fait bien sûr partie de l’accord. Cette position traditionnelle est celle des pays du Golfe qui n’ont jamais pris part de manière directe au conflit Israélo Arabe, mais c’est aussi le chemin entrepris par l’Egypte depuis la signature du Président Sadate en 1981, de la Jordanie et de l’Autorité Palestinienne depuis 1993, des pays aux frontières d’Israël. Ces derniers refusent l’utilisation de n’importe quelle forme de Résistance contre Israël au nom de la volonté de paix et du respect de leurs engagements internationaux. Le nouveau Président américain Obama a bien affirmé dans son dernier discours au Caire trouver intolérable le sort des Palestiniens, mais a également réitéré son souci de voir ces derniers abandonner la voie armée car elle n’est pas effective pour la réalisation de leurs objectifs nationaux selon lui(1). La Résistance contre l’occupation ou la défense de la souveraineté nationale à travers les armes serait devenu contre productive et néfaste pour les peuples de la région, comme l’affirme les Etats-Unis et les régimes arabes dits « modérés ». Les promesses de prospérités économiques dans un environnement ultra libéral favorable aux gouvernants et aux élites en échange de la soumission à Israël et aux Etats Unis seraient ils alors le chemin pour la paix ? La Résistance n’aurait donc plus de sens ?

Nous pensons au contraire que la Résistance armée, économique et culturelle est toujours aussi fondamentale à l’heure d’aujourd’hui pour la lutte contre l’impérialisme américain et israélien et la défense des intérêts des peuples de la région. Les différentes formes de Résistance sont de toutes façons indissociables les unes des autres pour permettre à n’importe quel peuple de réaliser ces objectifs. Nous allons tout d’abord traiter de la question de la Résistance armée qui est sûrement la plus sensible pour un grand nombre de personnes et d’Etats.
La Communauté Internationale dans sa large majorité refuse l’utilisation des armes par les Palestiniens et des Libanais afin de lutter contre l’occupant israélien et d’accomplir la libération nationale pour les premiers et défendre la souveraineté nationale pour les seconds. Au regard de cette position nous avons plusieurs éléments de réponse, en premier lieu le Droit International et la Charte des Nations Unies légitime la Résistance armée dans le cas d’une occupation, pour rappel Israël occupe encore jusqu’à aujourd’hui des terres syriennes libanaises et palestiniennes. Le droit à l’autodétermination par la lutte armée est en effet autorisé par l’article 51 de la Charte des Nations Unies. Toute l’histoire de la colonisation et de la décolonisation est une histoire de terres volées par la force militaire et reconquises par la force. De l’Algérie au Vietnam, de Cuba à l’Afrique du Sud, du Congo à la Palestine, aucune puissance colonisatrice n’a renoncé par la négociation et le dialogue politique à sa domination. La libération du sud du Liban le 25 mai 2000 après plus de vingt ans d’occupation israélienne n’a pas été permis grâce à des négociations diplomatiques mais à travers une résistance acharnée des libanais et en particulier du Hezbollah. La libération du Sinai égyptien a peut être été obtenue au cours de négociations diplomatiques en 1981, mais cela n’a été possible qu’à la suite de la guerre de 1973 où l’Etat israélien a été surpris par l’offensive des armées syriennes et égyptiennes pendant quelques jours avant de revenir au statu quo.
Aujourd’hui qui peut encore croire à la sincérité américaine et israélienne qui prétend que l’arrêt de la Résistance armée au Liban et en Palestine est les seul moyen pour ces derniers de recouvrir leurs terres occupées lorsque les accords d’Oslo sont un échec complet. En effet aucun Etat palestinien n’a vu le jour, le nombre de colonies a plus que doublé, la guerre contre Gaza en janvier a fait plus de 1400 morts(2)et Israël a organisé début juin de cette année l’opération militaire la plus importante de l’histoire de l’Etat hébreu(3).
Au Liban, les armes du Hezbollah sont conflictuelles pour une partie de la population. Le groupe politique du 14 mars, soutenu par les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite, désire désarmer le Hezbollah ou tout au moins avoir un contrôle sur la Résistance à travers une entrée de cette dernière au sein de l’institution militaire, en vertu du principe de souveraineté. Dans un document publié le 10 février dernier, le Centre d’études stratégiques et internationales (Center for Strategic and International Studies – CSIS) a examiné les défis rencontrés par l’armée libanaise à la suite du départ des troupes syriennes et analysé la pertinence des mesures et des politiques visant à renforcer les capacités de l’institution militaire. Le rapport indique que la politique des États-Unis à l’égard de l’armée libanaise reste « confuse et sape les efforts US visant à appuyer et à soutenir l’armée », d’où la nécessité pour l’administration américaine « de mette fin à ses ambiguïtés en tranchant la question de savoir si oui ou non elle compte fournir à l’armée libanaise des systèmes d’armement lourd »(4). À titre d’exemple, le journal israélien Haaretz cite les chars M-60 et les hélicoptères Cobra promis par les Américains à l’armée libanaise, et qui se trouvent à ce jour parqués en Jordanie aux côtés d’un équipement vétuste dont le royaume jordanien voudrait se débarrasser, du fait d’un véto israélien au transfert de cet équipement à l’institution militaire libanaise(5). En outre, souligne le rapport, « toute velléité de renforcer l’armée libanaise dans l’objectif de la pousser à combattre le Hezbollah échouera », à cause notamment de la forte présence chiite au sein de l’institution, soit près de 30 % de ses effectifs, précise le texte(6). Il est donc nécessaire aux libanais de comprendre que la Résistance et l’armée ne sont pas en opposition, ils sont au contraire complémentaire. Aucune institution militaire Libanaise n’a pu vaincre l’armée israélienne ou défendre la souveraineté du pays depuis l’indépendance en 1943, alors que la Résistance populaire du Hezbollah a prouvé son efficacité que ce soit pour la Libération du Sud du Liban en l’an 2000 ou durant la guerre de juillet 2006 où elle a infligé de lourdes pertes à l’armée israélienne. La même expérience fut le cas au Vietnam à deux reprises, c’est une résistance populaire qui a mis fin à la domination coloniale française et l’intervention américaine quelques années après. Il est certain que la mission de la Résistance est et doit rester la lutte contre Israël et la récupération des terres libanaises occupées. Sans revenir en détail sur le souvenir du 7 mai 2008, ce jour fut une honte pour toutes les parties libanaises : le Hezbollah pour l’utilisation de ces armes contre d’autres compatriotes, et le 14 mars et en tête le Courant du Futur pour avoir attisé le conflit par l’attaque contre le réseau de télécommunication du Hezbollah qui a permis de mettre en déroute l’armée israélienne durant la guerre 2006 comme l’a noté le rapport Winograd et pour avoir au travers de compagnies de sécurités constitué des milices en prévision d’un conflit avec le Hezbollah avec le soutien financier et politique des Etats-Unis. Mais devons nous, et les libanais en particulier, remettre en cause le rôle de la Résistance dans sa lutte contre Israël ? Nous ne pensons pas.
Le sud du Liban par sa location géographique a été le théâtre d’un nombre immense d’agressions israéliennes, plus de 140 entre 1949 et 1964 et plus de 3000 entre 1968 et 1974(7). Le Hezbollah n’existait pas à cette époque, par contre la politique agressive israélienne faisait déjà des siennes. La découverte et l’arrestation ces dernières semaines de plus de cinquante libanais accusés d’espionnage au profit d’Israël ne démontrent-ils pas que ce dernier n’a pas abandonné ses objectifs de déstabiliser le pays du Cèdre et provoquer des attentats comme par exemple l’assassinat de Ghaleb Awali, membre du Hezbollah, tué à Haret Hreik le 19 juillet 2004 (8). Donc arrêtons de blâmer la Résistance pour les offensives israéliennes et de répéter ce slogan vide que la force du Liban réside dans sa faiblesse, au contraire la force du Liban réside dans sa Résistance et dans l’unité nationale derrière elle loin des ingérences étrangères. Le dictat américain sur les armes du Hezbollah ne doit pas se réaliser et cela afin de garantir l’indépendance du Liban et de son peuple.
La Résistance palestinienne est également en danger du fait de la pression internationale, de la répression israélienne et de la collaboration de l’Autorité Palestinienne à mettre fin à toute volonté de faire face à l’occupation. La Résistance armée palestinienne subit en effet depuis un certain temps des poursuites et persécutions de la part des occupants israéliens ainsi que de la part des forces de sécurité de l’Autorité Palestinienne. Nombres de palestiniens dénoncent la collaboration entre Mahmoud Abbas et ses complices comme Mohamed Dahlan d’une part, et Israël de l’autre, notamment par le transfert d’armes et l’entrainement par les Etats-Unis et d’autres pays de certaines milices palestiniennes dont la mission était de renverser le résultat de l’élection de janvier 2006(9).
La conscience morale est également du côté des palestiniens et des autres peuples occupés dans leur combat armée. Nous affirmons en même temps que les groupes palestiniens et autres maintiennent leur supériorité morale lorsqu’ils cessent leurs attentats suicides ciblant des civils et se concentrent sur des cibles militaires et des symboles de l’Etat israélien.
La Résistance peut également comme nous l’avons affirmé dans notre introduction prendre d’autres formes pour être complète. La résistance économique notamment est importante, par exemple depuis juillet 2005 une coalition d’activistes palestiniens et internationaux ont jeté les bases de la campagne « Boycott, Désinvestissement, Sanctions ». Ce mouvement appelle tous les « hommes de conscience, partout dans le monde, à prendre des initiatives de désinvestissement à l’encontre Israël semblables à celles appliquées à l’Afrique du Sud pendant l’apartheid »(10). Ce mouvement a suscité de l’intérêt et a établi un dialogue entre plusieurs églises et de nombreux syndicats d’enseignants et de travailleurs. Lors de l’agression israélienne sur Gaza au début de l’année environ 500 israéliens, dont de nombreux artistes et universitaires de renom, ont adressé une lettre aux ambassadeurs étrangers en poste en Israël établissant un parallèle avec la lutte anti-apartheid et réclamant “l’adoption immédiate de sanctions et de mesures restrictives”(11). Pour les signataires, “Le boycott de l’Afrique du Sud a été efficace mais on prend des gants avec Israël. Le soutien international doit cesser”(12). L’économie est un élément à ne pas négliger, rappelons qu’il a fallu 25 ans de campagne de boycott économique, universitaire et sportif de l’Afrique du Sud commencée en 1960, pour parvenir à forcer les Etats complices de ce dernier tel que la Grande Bretagne et les Etats-Unis en premier lieu à stopper leurs investissements (13). Sept ans plus tard, l’apartheid s’effondrait.
Les Etats-Unis ont aussi, ne l’oublions pas la volonté d’imposer une dépendance économique sur les pays de la région afin de mieux contrôler leurs décisions et de leur imposer un modèle économique, en l’occurrence un système ultra capitaliste et le démantèlement des acquis sociaux. Il est maintenant clair pour tout le monde au vue des leurs actions politiques que la plus grande partie des classes dirigeantes arabes joue un rôle fonctionnel dans le développement du capitalisme mondialisé dans la région. L’Egypte est un exemple de pays ayant perdu sa souveraineté au profit des Etats-Unis, encourageant un système ultra capitaliste favorisant les nantis du régime et affaiblissant la population dans sa grande majorité (voir article Egyptian Youth on the Rise pour plus de détails, cafethawra) d’où les nombreuses révoltes sociales ces dernières années. Le gouvernement du Caire reçoit en effet plus de 2 milliards de $ par année de Washington tous les ans depuis la signature de paix avec Israël en 1981. La politique étrangère égyptienne s’est dès lors alignée sur les Etats-Unis avec un refus catégorique et totale des autorités pour tout soutien à la Résistance palestinienne ou libanaise d’ailleurs malgré le soutien de la population envers cette dernière. Par exemple, récemment des soldats égyptiens ont été envoyés au Texas pour s’entraîner à la détection des armes dans les tunnels. 1500 soldats égyptiens supplémentaires ont été déployés tout le long des frontières entre l’Egypte et Gaza pour empêcher tout transfert d’armes à la Résistance à Gaza (14). La Jordanie et l’Autorité Palestinienne sont également dépendants des fonds américains, alors que l’économie saoudienne, et notamment son pétrole, est intiment lié aux Etats-Unis.
Ces mêmes pays sont ceux qui s’opposent ouvertement à la Résistance armée qu’elle soit libanaise ou palestinienne comme nous avons pu le constater à de nombreuses reprises lors de la guerre de juillet 2006 ou du début de l’année à Gaza, dans les deux cas des critiques sévères ont émané de l’Arabie Saoudite et l’Egypte en particulier contre le Hezbollah et le Hamas. Le boycott économique d’Israël et l’indépendance économique des pays de la région sont sans aucun doute partie intégrante et fondamentale dans la stratégie de résistance face à Israël et aux Etats-Unis.
La Résistance se développe en outre dans les universités étrangères et particulièrement anglaises pour le boycott des universités israéliennes. Il est connu par de nombreux documents que les établissements universitaires israéliens sont profondément impliqués dans les politiques coloniales et racistes israéliennes à l’encontre du peuple palestinien. Non seulement les universités israéliennes et les instituts de recherche coopèrent étroitement avec les institutions sécuritaires et militaires par la recherche et d’autres activités d’études, mais elles ne se sont jamais désolidarisées du régime d’occupation, en dépit de plus de quatre décennies d’étouffement systématique de l’enseignement en Palestine(15). Les universités israéliennes n’ont jamais condamné le système profondément ancré et institutionnalisé de discrimination à l’encontre des citoyens palestiniens d’Israël sous le régime politique israélien, la société et l’université israélienne.
La Résistance doit se positionner également sur le terrain de l’information, des médias et de la propagande. Nous ne pouvons négliger le facteur de la communication à notre ère qui permet d’influencer des opinions publiques en faveur de tel ou tel camp. La campagne médiatique menée maintenant depuis plusieurs années contre l’Iran, la Syrie et les résistances palestiniennes et libanaises, notamment avec leur tête les Etats-Unis et Israël, s’est avéré porteuse de conséquences négatives. Dans notre opinion il s’agit d’un élément qui a permis à Israël de notamment diviser le monde Arabe et de rendre l’Iran et le Hezbollah aux yeux de certains gouvernements arabes plus dangereux qu’Israël. Un nouveau contexte politique a été créé de toute pièce par les Israéliens et les Américains où le nouvel ennemi médiatique des Arabes est le chiisme politique. Le Premier Ministre Netanyahu ne cesse de répéter au monde la menace du danger iranien et nombres d’observateurs israéliens rêvent d’une alliance avec les pays arabes sunnites pour faire face à l’Iran. Le conflit sunnite vs chiite est désormais le point d’orgue de certains gouvernements arabes qui n’hésitent pas à parler d’un croissant chiite menaçant la région, laissant à l’écart Israël de leur agenda politique. Nous pensons que cette diabolisation de l’Iran et du chiisme politique, dont le Hezbollah, a été également un facteur dans le réseau d’espionnage israélien mis en place au Liban, sinon comment expliquer le retournement idéologique spectaculaire d’un Ziad Homsi, un résistant sunnite invétéré, conquis durant la majeure partie de sa vie par la cause arabe et palestinienne en un espion travaillant au profit d’Israël.
Enfin la Résistance culturelle permet la préservation et la continuation de la Résistance et de son identité. Les poèmes d’un Mahmoud Darwish relatant la Palestine de son enfance ou les écrits d’un Edward Said brisant un discours orientaliste manipulateur n’ont-ils pas permis également à la cause palestinienne de rester au centre des débats et de constituer une mémoire nationale. La musique et l’engagement d’un Marcel Khalifé écouté aux quatre coins de la planète ne nous rappelai-t-il pas le sort de son pays chéri le Liban et de sa cause éternelle la Palestine. Les arts et la culture ont servi de modèles de résistance n’en doutons pas. Nous citerons notamment l’exposition Made in Palestine aux Etats-Unis, le tremplin fourni par ‘My Name is Rachel Corrie après qu’une compagnie théâtrale l’eut retiré de l’affiche à New York, la quantité de festivals de films palestiniens dans le monde entier et le mouvement hip hop palestinien qui s’est répandu non seulement dans les territoires occupés, mais dans toute la diaspora(16). En outre, beaucoup d’individus et de groupes ont utilisé internet comme moyen de documenter et de faire connaître la narration palestinienne, notamment Electronic Intifada (dont Abunimah est cofondateur). Mettre sur pied et soutenir ces formes de résistance et trouver de nouvelles méthodes sont des initiatives vitales pour le peuple palestinien et ses sympathisants.
En conclusion, nous affirmons une nouvelle fois notre foi dans la Résistance contre l’Etat d’Israël tel qu’il est à l’heure actuelle, c’est-à-dire basé sur des institutions raciste envers des Palestiniens et une politique agressive à l’encontre des peuples voisins. La Résistance est un choix libre et non une décision imposée. De la même manière, la Résistance peut prendre des formes variées qui se complètent les unes aux autres. Hassan Nasrallah, le secrétaire général du Hezbollah, et symbole de la Résistance pour beaucoup au Moyen Orient, a déclaré que l’éducation et la culture sont parties intégrantes de la Résistance, basée sur le savoir et la raison et pas seulement sur le courage et le dévouement(17). Nous avons la conviction intime que la Résistance sous toutes ces formes est bénéfique pour les peuples de la région pour défendre la souveraineté nationale et maintenir ce fameux esprit de résistance qui se développe à travers la région faisant trembler des régimes conservateurs qui méprisent la volonté générale du peuple. Finalement, au travers de cet article, nous avons voulu éveiller la conscience de chacun sur la nécessité de la Résistance, qu’elle soit armée, économique, culturelle et médiatique, pour faire face à Israël dans sa volonté de dominer les peuples de la région, car sans Résistance nous acceptons notre statut de dominé et de soumis.

1) L’Orient-Le Jour: Les principaux points du discours‏ ; 5/06/09
2) Orient le Jour, 28/05/2009
3) Le Temps, 28/05/2008
4) Orient le Jour, 06/03/2009
5) Orient le Jour, 06/03/2009
6) Orient le Jour, 06/03/2009
7) Charara W. et Domont F., Le Hezbollah, un mouvement islamo nationaliste, P37
8) Orient le Jour, 03/06/09
9) Laith Marouf , La Diaspora Palestinienne : Pour ou Contre la collaboration ? , 15-09-2007
10) Israël : Boycott, Désinvestissement, Sanction, par Naomi Klein.
11) Israël : Boycott, Désinvestissement, Sanction, par Naomi Klein.
12) Israël : Boycott, Désinvestissement, Sanction, par Naomi Klein.
13) Campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) contre Israël
14) FAOUZI ELMIR NECESSITE DES MOUVEMENTS DE RESISTANCE DANS LES PAYS ARABES
15) Amjad Barham , Pourquoi les Palestiniens appellent-ils au boycott des universités israéliennes ? dimanche 31 mai 2009
16) Ali Abunimah lit des extraits de One Country et répond aux questions à la Faculté de droit de Columbia.
(nigelparry.net)
17) Orient le Jour, 19/05/09

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