Nationaliste, gauche et islamo nationaliste : même combat ?

La réorganisation du champ politique arabe depuis quelques années a donné lieu à des incroyables collaborations et retournement de situation qui semblaient impossible par le passé, notamment entre les partis nationalistes, de gauches et islamo nationalistes. Il n’en fut pas toujours ainsi : les différents types de nationalisme arabe se sont distingués pendant plusieurs dizaines d’années par des politiques répressives vis-à-vis des courants issus des Frères musulmans, que cela soit dans l’Égypte de Nasser ou dans la Syrie de Hafez el-Assad ; l’islamisme politique, dans sa phase montante des années 1980, à la suite de la révolution iranienne de 1979, s’est quant à lui caractérisé par un système de répression directe des groupes de gauche, lorsque ceux-ci faisaient entrave à leur développement, et plongeaient leur racine dans certains secteurs clés du monde universitaire, politique, syndical ou associatif. Ce rapprochement entre ces deux tendances politiques s’est donc fait après de nombreuses années de conflits les opposants que ce soit militairement, idéologiquement ou politiquement. Dans notre vision occidentale, nous avons la tendance à simplifier les luttes de pouvoirs au Moyen Orient entre laïc d’un côté et islamistes de l’autre, alors que cette grille d’analyse tend à devenir de plus en plus obsolète au regard des dynamiques de la région. Les exemples sont nombreux faussant très souvent l’analyse et les débats sur cette question. Le cas de la Palestine est intéressant, la situation est souvent réduite à un conflit entre un groupe laïc, le Fatah, contre un religieux en l’occurrence le Hamas. Les observateurs occidentaux savent-ils que le Fatah « laïc » est l’auteur d’une des lois les plus réactionnaires sur les droits de la femme, limitant à six mois les peines d’emprisonnement pour les auteurs de crimes d’honneur . Le Hamas vainqueur des élections législatives de 2006 n’a pas été élu sur un programme promouvant l’établissement de la loi islamique, mais sur la condamnation de l’incapacité de l’Autorité Palestinienne à créer des institutions solides, à éradiquer la corruption et à améliorer la vie quotidienne de la population. Le paradoxe se poursuit lorsque nous voyons que dans l’organisation du parti islamique il y a 27 % de femmes alors qu’elles constituent que 15 % du « politburo » de l’OLP .
Nous pouvons également citer le cas syrien, ou l’image d’un gouvernement laïc faisant face à une opposition islamiste est la règle, mais c’est ignoré la réappropriation par le régime du discours religieux depuis le début des années 1980 ou certains jugements rendus comme par exemple en 2004 durant le Ramadan un juge a condamné un citoyen syrien pour avoir fumé devant son magasin pendant le jeûne . La catégorisation d’un conflit entre laïc et religieux n’a quasiment plus lieu d’être comme nous pouvons le constater, de la même manière nous assistons souvent à une volonté de certains de vouloir uniformiser tous les partis de tendances islamistes en les qualifiant de partis réactionnaires et conservateurs sans tenter de comprendre leur diversité et leurs différences. La communiste Nadine Rosa-Rosso a d’ailleurs critiqué ses comparses de gauche en Europe pour leur opposition a aux mouvements islamo nationalistes tel que le Hamas et Hezbollah, elle a déclaré notamment en relation de la religion musulmane lors du Forum international de Beyrouth pour la résistance, l’anti-impérialisme, la solidarité des peuples et les alternatives, en janvier 2009 « que le sort réservé à la religion musulmane est fort différent de celui réservé, même par la gauche, à la religion chrétienne. Je n’ai jamais perçu aucune réticence de la gauche à se solidariser avec les évêques latino-américains partisans de la théologie de la libération en lutte contre l’impérialisme yankee dans les années 70, ni avec le catholicisme déclaré de la résistance irlandaise contre l’impérialisme britannique. Je n’ai jamais entendu la gauche critiquer Martin Luther King pour ses références à l’évangile qui ont été un puissant levier de mobilisation pour la masse des travailleurs noirs américains, privés de tous les droits politiques, économiques et sociaux dans les USA des années soixante. La différence de traitement, la méfiance systématique à l’égard des musulmans, tous soupçonnés, sans distinction, de vouloir nous imposer la Charia, ne peut s’expliquer que par l’empreinte indélébile du colonialisme sur nos consciences. N’oublions quand même pas que les communistes, comme ceux du Parti Communiste Belge, ont réussi à vanter les mérites de la colonisation, colportée avec enthousiasme par les missionnaires chrétiens ». avant d’ajouter : « La gauche fait exactement la même chose que ce qu’elle reproche aux islamistes : elle n’analyse la situation qu’en termes religieux. Elle refuse d’entendre les propos religieux comme « une protestation contre la misère ». Et on pourrait ajouter aujourd’hui contre l’impérialisme, le colonialisme et le néo-colonialisme. Et par ce refus elle se coupe totalement d’une immense partie des masses populaires. Et je ne peux pas mieux dire que Gilad Atzmon « Plutôt qu’imposer nos croyances à d’autres, nous ferions bien mieux d’apprendre à comprendre ce en quoi les autres croient. ». Parce que si nous continuons à refuser d’apprendre à comprendre, nous passerons le reste de notre vie à nous lamenter sur les sentiments religieux des masses au lieu de les rejoindre dans leur combat pour la paix, l’indépendance et la justice sociale et économique ».
Cet extrait, certes long mais très révélateur sur l’incompréhension régnante du monde occidental sur les populations de la région et des analyses plus que superficielles d’un grand nombre de spécialistes auto déclaré sur le Moyen Orient, nous permet d’en arriver aux raisons de ce rapprochement entre ces différents courants autrefois opposés et d’observer les liens qui les unissent maintenant.
En premier lieu, la séparation entre le nationalisme, le marxisme et l’Islam n’a jamais été très clair dans l’histoire moderne de la région, nous pouvons nous remémorer la popularité des mouvements nationalistes du Baath et du Nassérisme dans les années 1950 qui consacrait une large place dans leur discours à l’Islam. Michel Aflak, le fondateur du Baath et lui-même chrétien, ne cachait pas son admiration pour le prophète Mahomet comme un nationaliste arabe pour avoir été le premier à unir les Arabes autour d’un projet commun : l’Islam. Les fondateurs du Fatah, tout comme les jeunes cadres nassériens qui prirent le pouvoir en 1952, furent pour la plupart issus des rangs des Frères. La gauche arabe, contrairement à une idée bien répandue en occident, ne s’est pas réclamée d’un athéisme idéologique : elle a gardé avec la question religieuse un rapport ambigu, la mobilisant à certains moments stratégiques, l’ignorant à d’autres. Le terme « socialiste » (ishtarâkii) fut abondamment utilisé et transformé par certains cadres et idéologues des Frères musulmans comme Sayyid Quotb ou Muhammad al-Ghazali, dans la perspective d’un « socialisme islamique », de même le Parti communiste iraquien dans les années 50 a utilisé les fondements millénaristes messianiques du chiisme dans une perspective révolutionnaire.
Le sociologue Maxime Rodinson avait d’ailleurs rappelé qu’entre le nationalisme arabe, l’islam et le marxisme, existaient un « concordisme », qui favorisait la circulation des idées et des pratiques : « l’incompatibilité doctrinale incontestable des idéologies le cède à divers procédés de conciliation quand les considérations de stratégies internationales font pencher vers une attitude amicale entre les deux mouvements (communistes et musulmans). Il y a emprunt d’idées à l’idéologie communiste par les Musulmans quand ces idées correspondent à ce que leur réclame leur idéologie implicite, même en dehors de cette attitude amicale. […]. Quand on va plus loin, il y a normalement réinterprétation des notions, des idées, des symboles musulmans comme équivalents d’idées ou de thèmes communistes courants. L’opération est souvent faite par les communistes qui veulent pousser à l’alliance » . Cela montre bien l’intrication historique et des passages systématiques entre l’islamisme, le nationalisme et la gauche, ne pouvant que sur le long terme permettre à ces différents courants de se retrouver sur la scène politique.
En second lieu, l’essoufflement et l’échec de chaque mouvement dans sa vision unitaire va permettre leur rencontre sur le terrain des idées et sur la scène politique. Le nationalisme arabe a commencé sa descente en enfer en 1967 et avec les accords de paix signé par Sadate rompant définitivement avec l’ère nassérienne. Les régimes se réclamant du nationalisme arabe vont définitivement se décrédibiliser par la mainmise de groupes sociaux, familiaux et claniques sur le pouvoir. La gauche de son côté a subi de nombreux coups de butoir, notamment des régimes en place qui cherchent à les faire disparaître de la scène politique, ensuite l’effondrement des partis communistes accéléré par la chute de l’URSS et enfin la disparition des principaux mouvements de guérillas en Arabie du sud. La décennie des années 1980 est d’ailleurs essentiellement marquée par le passage croissant et spectaculaire de militants marxistes, souvent maoïstes, ou nationalistes arabes, vers l’islamisme politique . Ce dernier, qui a connu une très grande expansion dans les années 1980 à la suite de la Révolution iranienne et des échecs politiques et sociaux des nationalismes arabes, va par la suite se diviser en de multiples tendances, notamment par la privatisation de la Révolution islamique au profit d’un nationalisme iranien dans le cadre de la guerre Iran- Irak et l’abandon progressif du discours messianique et tiers-mondiste par le régime de Téhéran sous l’impulsion du nouveau Président Rafsandjani en 1989, répartis entre des groupes transnationaux et déterritorialisés de type al- Qaeda d’une part, et des partis islamo- nationalistes d’autre part, sur le modèle du Hezbollah libanais.
Les dynamiques ne sont donc plus unitaires permettant une plus grande interactivité entre les différents courants. Nous pouvons le constater après les accords d’Oslo, en octobre 1993 en Palestine, où des éléments ayant rompu avec le Fatah, du FPLP marxiste et du Hamas se réunissent dans une « Alliance des forces palestiniennes ». Rappelons que dans les années 1980, les militants du FPLP furent pris pour cible à plusieurs reprises par le Hamas. Des cadres progressifs de discussion vont dès lors se créer entre nationalistes, marxistes, et islamistes, par exemple la Fondation Al-Quds, à leadership islamiste, et tout particulièrement la Conférence nationaliste et islamique lancée en 1994 à l’initiative du Centre d’études pour l’unité arabe (CEUA) de Khair ad-Din Hassib, situé à Beyrouth, qui se réunit tous les quatre ans, destinée à trouver des points d’accords tactiques et/où stratégiques, et à redéfinir les liens, même et y compris d’un point de vue idéologique entre la gauche, le nationalisme et l’islamisme . Le CEUA a ainsi tenu, en mars 2006 et janvier 2009, à Beyrouth, des Conférences générales arabe de soutien à la résistance, où les principales directions des organisations nationalistes, marxisantes et islamistes (notamment le Hamas et le Hezbollah) étaient fortement représentées. Près de 400 délégués issus de la gauche mondiale et du mouvement altermondialiste étaient présent à ces conférences. Ce rapprochement entre les divers groupes est permis par la centralité de la lutte contre Israël, l’interventionnisme américain dans la région, notamment l’Iraq, et la question démocratique. La collaboration va dès lors de se développer sur le champ politique, et même sur le champ militaire en Palestine et au Liban.
Sur le terrain politique palestinien, lors des élections municipales en 2004 des alliances à Bnei Zayyaid et Bethléem entre le FPLP et le Hamas leur permettent de remporter de siège pour contrer la prédominance du Fatah au Conseil municipal. Dans la capitale administrative de Cisjordanie Ramallah, c’est de nouveau l’association entre les deux groupes qui permet l’élection d’une femme militante du FPLP à la tête de mairie . La collaboration s’est quelque peu arrêtée depuis au niveau politique à la suite de la prise du pouvoir du Hamas à Gaza et des vives critiques du FPLP contre ce dernier pour avoir mis a mal l’unité palestinienne, c’est dans cette optique que le groupe marxisant a manifesté avec le mouvement du djihad islamique pour protester contre cette division des rangs palestiniens dans les rues de Gaza lors des événements de juin 2007. Sur le plan militaire, les relations étaient également proches : les branches armées du FPLP — les Brigades Abou Ali Mustapha — opéraient régulièrement depuis 2001 dans la Bande de Gaza au côté des Brigades Ezze-dine al- Quassem — la branche armée du Hamas — et des Brigades al-Quds — celle du Djihad islamique .
Au Liban, la recomposition du champ politique s’est opérée très nettement depuis 2006, avec l’émergence d’un front commun au sein de l’opposition au gouvernement du Premier Ministre Fouad Siniora entre le Courant Patriotique Libre du Général Michel Aoun et le Hezbollah avec également la participation du Parti Communiste de Khaled Hahdede, du Mouvement du Peuple de Najah Wakim, du Parti Populaire Syrien, etc… Ces mouvements de toutes tendances confondues se sont accordés pour garantir les armes de la Résistance dans la lutte contre Israël et dans leur opposition à la Résolution 1559 de l’ONU qui demande le désarmement de toutes les milices au Liban. Ce groupe, communément appelé le 8 mars, s’oppose au gouvernement constitué en majorité du 14 mars soutenu par les Etats-Unis. Cette collaboration s’est également réalisé sur le terrain militaire où lors de la guerre de juillet 2006, le Parti communiste libanais a participé au combat contre Israël avec le Hezbollah, notamment au Sud Liban, vallée de la Bekaa et dans la plaine de Baallbeck, perdant au total sept militants . Un front de la Résistance s’est d’ailleurs crée à cette période entre le Hezbollah et différents partis de gauche fondé essentiellement sur le principe du droit à la Résistance et la fin de l’occupation israélienne des terres libanaises. Cette évolution est constatée dans le discours du Secrétaire Général du Hezbollah qui a loué à plusieurs reprises l’ensemble des partis libanais et palestiniens, quel que soit leurs couleurs politiques, ayant participé à la Résistance armée contre Israël .
Dans la Péninsule Arabique, le Yémen a vu l’alliance politique du parti socialiste, du mouvement islamique Islah et de l’Union nassérienne au sein du Joint Meeting Parties pour s’opposer dans un cadre démocratique au régime du président Salah .
En Egypte, l’opposition au régime du Président Moubarak ne cesse de grandir et de réunir différents groupes, par exemple le mouvement Kefaya qui dénonçait la réélection du chef de l’Etat égyptien était notamment composé d’islamistes, marxistes et nassériens . Il est vrai que l’implantation populaire de ce mouvement reste faible, mais ce nouveau phénomène montre bien les évolutions entamées sur la scène politique égyptienne ces dernières années, par exemple à la Conférence anti guerre et anti globalisation du Caire en 2003 était réuni le Guide des Frères Musulmans Ma’moun al Hodeibi en compagnie du fondateur du FLN algérien Ahmed Ben Bella, l’écrivain de gauche Sonallah Ibrahim et le militant nassérien Amir al Iskandar . Le Guide a notamment dénoncé en ouverture l’impérialisme autoritaire et le système capitaliste agressif, tout en célébrant les vertus du mouvement anti globalisation, en soi des thèmes généralement chers à la gauche.
Sur le plan de la société civile, nous pouvons également noter des associations dans différents combats tel que sur la question des femmes. Au Liban et en Palestine, des groupes féministes issus des rangs de gauche n’hésitent plus à travailler et à manifester avec leurs consœurs des associations islamistes, notamment sur la question du droit au travail et de la dénonciation des violences faites aux femmes .
En conclusion nous avons constaté à travers ce texte l’évolution et la réorganisation du champ politique arabe qui ne permet plus de poursuivre des analyses uniquement basé sur le clivage laïc / religieux devenu obsolète à bien des égards. Ces changements sont encore en voie de développement et des questions restent encore en suspens, mais le concordisme entre ces différents mouvements ne cessent de s’accroitre. Cela est incarné par la centralité de la lutte contre l’Etat israélien et le projet impérialiste américain du Grand Moyen Orient qui estompe les frontières entre séculiers et religieux et mobilise également les populations du Moyen Orient. L’échec des mouvements nationalistes, islamistes et de gauche dans un projet unitaire exclusiviste ont permis leur rapprochement dans un mouvement en commun et inclusif, prenant en compte des larges et multiples strates de la société et qui pourrait créer pour la première fois un réel mouvement endogène propre à la culture de la région. Cela est une quête maintenant depuis de nombreuses années de multiples intellectuels arabes et de la région de suivre le modèle du philosophe Frantz Fanon qui privilégiait la compréhension des masses et la participation du peuple dans le mouvement de résistance et non une avant-garde d’intellectuel isolé dictant les ordres à une population passive et suiveuse. Frantz Fanon encourageait un discours compréhensible pour la population et s’opposait à une élite qui ne voulait pas se mélanger avec la population. N’oublions pas que la Révolution iranienne en 1979 fut uniquement possible grâce à l’association et la collaboration d’un large mouvement d’opposition travaillant en commun, passant des communistes, aux islamistes-marxistes, libéraux, nationalistes,… contre le Shah. Ali Shariati, lui-même traducteur de Fanon en persan, fut d’ailleurs un personnage central usant de l’Islam et du marxisme pour conduire la population à la Révolution et à la chute du Shah. La Révolution iranienne fut par la suite prise en otage par un groupe islamiste fermé sur ses convictions éliminant ses alliés de la veille, mais l’opposition et le vent de contestation n’a dès lors jamais diminué comme nous l’avons observé lors des récents événements après les élections.
Finalement le modèle du mouvement endogène propre à une civilisation et d’une participation massive de la population reste la clé du changement au Moyen Orient, l’association donc entre les islamistes, nationalistes et la gauche peut probablement augurer une période intéressante et riche pour l’avenir de la région visant la lutte pour la démocratie, la lutte contre Israël et l’impérialisme américain.

1)Nicolas Dot Pouillard /Un islamisme ouvert sur sa gauche : l’émergence d’un nouveautiers-mondisme arabe ?
2)Nicolas Dot Pouillard /Un islamisme ouvert sur sa gauche : l’émergence d’un nouveautiers-mondisme arabe ?
3 )Kawakibi S., Political Islam in Syria, Center for European Studies, 2007
4)Maxisme RODINSON, « Rapport entre islam et communisme », Marxisme et monde musulman, Seuil, 1972, pp 167- 168
5)Nicolas Dot Pouillard /Un islamisme ouvert sur sa gauche : l’émergence d’un nouveautiers-mondisme arabe ?
6)Nicolas Dot Pouillard /Un islamisme ouvert sur sa gauche : l’émergence d’un nouveautiers-mondisme arabe ?
7)Nicolas Dot Pouillard /Un islamisme ouvert sur sa gauche : l’émergence d’un nouveautiers-mondisme arabe ?
8)Nicolas Dot Pouillard /Un islamisme ouvert sur sa gauche : l’émergence d’un nouveautiers-mondisme arabe ?
9)Interview de Khaled Hadadeh, secrétaire général du PCL, parti communiste libanais par Chris Den Hond, Mireille Court et Nicolas Qualander, 8 octobre 2008
10)Dot Pouillard N., De Pékin à Téhéran, en regardant vers Jérusalem : la singulière conversion à l’islamisme des Maos du Fatah, Décembre 2008
11)Fractures et résistances au Moyen-Orient arabe, QUALANDER Nicolas, 1er juillet 2006
12)Shehata D., Youth activism in Egypt ; 23th October 2008, Arab reform Initiative
13) Fractures et résistances au Moyen-Orient arabe, QUALANDER Nicolas, 1er juillet 2006
14) Nicolas Dot Pouillard /Un islamisme ouvert sur sa gauche : l’émergence d’un nouveautiers-mondisme arabe ?

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